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Subventions à la recherche

Bourse d’études de la SGRC en géographie nordique 2005 - Rebecca Turpin

Photo : Colin Izod
La prochaine génération de scientifiques du Nord
Lorsque la biogéographe Rebecca Turpin (à droite) a fait son premier voyage dans l’Arctique en 1999, elle a eu le coup de foudre : « L’ Arctique est le paradis secret du Canada », s’est‑elle exclamé. Le temps passé devant un paysage vierge est une expérience des plus spectaculaires. »

Turpin figure au nombre des nombreux scientifiques qui ont bénéficié de l’aide de la Société géographique royale du Canada (SGRC) au début de leur carrière. En 2005, elle a reçu la bourse James W. Bourque de 5 000 $ pour la géographie du Nord, financée par la Société et décernée par la Fiduciaire canadienne d’études nordiques, pour ses études doctorales concernant l’influence des changements climatiques sur les populations de caribous du Bas‑Arctique canadien. Cette année, elle compte au nombre des 80 nouveaux membres (Fellows) accueillis en l’honneur du 80e anniversaire de la Société.

Turpin travaille pour Parcs Canada à Gatineau, au Québec, établissant les politiques pour les nouveaux parcs nationaux du Nord du Canada. Elle a aussi été gestionnaire du programme sur les changements climatiques du British Council au Canada, dirigeant l’expédition des jeunes à Cape Farewell dans l’Extrême-Arctique (Canadian Geographic juillet-août 2008).

En tant que membre de la SGRC, Turpin est fière d’avoir la possibilité de mieux faire connaître l’importance de la géographie arctique. Elle s’enthousiasme tout particulièrement pour mobiliser les étudiants au sujet des changements climatiques. « La meilleure façon de protéger quelque chose, explique‑t‑elle, est d’amener les gens à se passionner à son sujet. »

— Mary Vincent


« Dans mon enfance, j’entendais souvent parler de l’aciérie de Sydney, des mares de goudron et de la controverse entourant leur décontamination. Plus je lisais et j’apprenais de choses, plus ma curiosité grandissait. Cela me semblait un sujet d’étude tout indiqué. »

— Hannah MacDonald,
Université Mount Allison
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