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Au sujet de la Société géographique royale du Canada

David McLaughlin (CI-DESSUS, à droite), de la TRNEE, présente les 11 participants à une table ronde sur les changements climatiques. À Ottawa, le modérateur du débat était Don Newman, ancien journaliste à la CBC (CI-DESSUS, au centre). (Photo : Devin Jeffrey)

Débats climatiques

3M Environmental Innovation Award

Le gouverneur général David Johnston s’entretient avec Robert Page (à gauche) et David McLaughlin de la TRNEE. (Photo : David Barbour)

Lors de sa première apparition officielle en public à titre de nouveau gouverneur général du Canada, le 5 octobre, David Johnston a pris la parole au Musée canadien de la nature, à Ottawa, pour marquer le lancement d’une initiative commune sur les changements climatiques de la Société géographique royale du Canada et de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie (TRNEE). M. Johnston bouclait la boucle, si l’on peut dire, puisqu’il assure maintenant la présidence d’honneur de la Société et qu’il a agi comme président fondateur de la TRNEE en 1988.

« Je suis heureux de revenir aux sources », a confié le gouverneur général, qui s’est dit touché par le fait qu’on diffusera dans 12 000 écoles canadiennes les fruits de cette initiative, notamment un numéro spécial du Canadian Geographic et de Géographica et une carte-affiche des répercussions prévues des changements climatiques au Canada. « Nous devrons tenir compte du point de vue de la prochaine génération. Et nous aurons besoin d’autres partenariats du genre de celui que nous célébrons aujourd’hui. »

M. Johnston n’a pas bronché lorsque le déclenchement d’une alarme incendie a forcé l’évacuation du musée juste avant que le ministre de l’Environnement, Jim Prentice, et lui ne s’adressent à la foule de 175 invités. « C’est la première fois que je trouve le moyen de vider une salle avant même d’ouvrir la bouche », a-t-il lancé à la blague.

3M Environmental Innovation Award

Le ministre de l’Environnement Jim Prentice a pris la parole au lancement du projet commun de la Société et de la TRNEE, qui comprend la publication d’un numéro spécial du Canadian Geographic. (Photo : David Barbour)

La réception s’est déroulée après la première des six tables rondes qui ont réuni dans diverses villes du pays des experts canadiens sur les répercussions des changements climatiques et les éventuelles solutions. En plus d’Ottawa, les débats ont eu lieu à Halifax, Montréal, Toronto, Vancouver et Saskatoon, en octobre.

À Ottawa, les 11 experts participants représentaient un vaste éventail de secteurs, notamment ceux-ci : gouvernement, université, banque, ingénierie et conservation de la faune. Elisapee Sheutiapik, mairesse d’Iqaluit, capitale du Nunavut, a présenté une perspective de première main sur les conséquences qu’entraînent les changements climatiques pour les habitants du Grand Nord. D’après elle, outre les effets évidents subis par les infrastructures et les édifices, il est important de prendre en compte la dimension humaine.

« De nos jours, dans le Grand Nord, la recherche et le sauvetage se résument simplement au sauvetage, a-t-elle affirmé. Nous n’avons pas de station météorologique — nos prévisions viennent de Winnipeg — ce qui ne sert pas à grand-chose étant donné que les Inuits ne savent plus prédire la température d’après les indices fournis par la nature. »

— Monique Roy-Sole

CI-DESSUS, de gauche à droite : David McLaughlin, président et premier dirigeant de la TRNEE, André Préfontaine, président et éditeur du Canadian Geographic, Robert Page, président de la TRNEE, David Johnston, gouverneur général, Gisèle Jacob, présidente sortante de la Société géographique royale du Canada, et John Geiger, son successeur. (Photo : David Barbour)

L’astronaute canadien Robert Thirsk appuie l’initiative commune par transmission vidéo. (Photo : David Barbour)


« Dans mon enfance, j’entendais souvent parler de l’aciérie de Sydney, des mares de goudron et de la controverse entourant leur décontamination. Plus je lisais et j’apprenais de choses, plus ma curiosité grandissait. Cela me semblait un sujet d’étude tout indiqué. »

— Hannah MacDonald,
Université Mount Allison
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