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Au sujet de la Société géographique royale du Canada

Les sociétés géographiques unissent leurs efforts

Les représentants des sociétés géographiques du Canada, de l’Angleterre, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de l’Afrique se sont réunis en mars dernier dans les bureaux de la Royal Geographical Society, à Londres en Angleterre, pour émettre une déclaration commune sur les changements climatiques, et ainsi écrire collégialement une page d’histoire.

« Il s’agit d’une première collaboration internationale de ce genre », déclare Gisèle Jacob, présidente de la Société géographique royale du Canada. Notre déclaration commune sur les changements climatiques est d’autant plus particulière qu’elle tire ses racines de l’Année polaire internationale 2007-2009. »

C’est la SGRC qui a dirigé l’initiative, en approchant d’autres sociétés géographiques qui publient des magazines populaires. La Royal Geographical Society (avec l’Institute of British Geographers), l’Africa Geographic Society, l’Australian Geographic Society et le New Zealand Geographic Trust se sont joints à la SGRC pour préparer cette déclaration commune, exposant le rôle que les sociétés géographiques, avec leur solide volet éducatif, peuvent jouer à l’égard des changements climatiques. Tous ces organismes ont convenu de l’opportunité de multiplier à l’avenir ce genre de collaboration.

La même rencontre a également donné lieu à une collaboration historique aux magazines des sociétés, qui a mené au regroupement de la série d’articles publiés dans le présent numéro sur le thème des changements climatiques dans le monde. L’aboutissement de ces efforts se concrétisera par une exposition itinérante sur les photographies illustrant ces articles, qui prendra son envol cet automne à Canada House, à Londres.

— Shawna Wagman

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« Dans mon enfance, j’entendais souvent parler de l’aciérie de Sydney, des mares de goudron et de la controverse entourant leur décontamination. Plus je lisais et j’apprenais de choses, plus ma curiosité grandissait. Cela me semblait un sujet d’étude tout indiqué. »

— Hannah MacDonald,
Université Mount Allison
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